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Logo Story #01 Chupa Chups

Chupa Chups Logo

Dans le post précédent nous parlions de contenu. Voici le premier d’une série que nous avons imaginé. Nous voulions faire une chronique sur l’histoire et la création du logo, des logos, et en tirer un portrait unique à chacune d’entre elles. Par lequel commencer ? Il faut croire que remplacer les cigarettes par des sucettes donnent des idées aussi. Par celui de la reine mère des sucettes. L’authentique, la vraie, l’unique, la Chupa Chups™ !

L'histoire de ce bonbon a commencé en 59, lorsque le catalan Enric Bernat, fondateur de la confiserie Productos Bernat, fatigué de voir les gamins lécher leur bonbon avec leurs mains sales et cochonner tout ce qui les entouraient, eu la brillante idée de mettre un bâton à son produit phare.

Le Logo ©CHUPACHUPS de Dali avant sa mise à jour qu'il dessina à l'age de 65 ans, il garda le jaune et le rouge de l'étiquette précédente et en fit une fleur.

Le Logo ©CHUPACHUPS de Dali avant sa mise à jour qu'il dessina à l'age de 65 ans, il garda le jaune et le rouge de l'étiquette précédente et en fit une fleur.

Pour la première fois, un bonbon pouvait être mangé sans se salir. (Souvenez-vous des Roudoudous). La Chups, tel qu’appelée à l’époque avait un autre secret, celui de rééquilibrer la sélection naturelle en étant fatale aux gamins agités qui tomberaient la tête la première, la sucette à la bouche. Plus tard une publicité à la radio en venta ses mérites à travers une chansonnette martelante « Chupa, Chupa, Chupa, Chupa… Chups » (traduire par suce - à plusieurs reprise - la Chups). Le message fit si bien son effet, que le nom se vit alterer par les consommateur en Chupa Chups. Le confiseur dut suivre le pas et renommer sa création. 

En 69, alors que ce gros pervers d’Enric cherchait à étendre sa marque à l’internationale, il s’offrit les services d’un autre allumé de génie mondialement connu : Salvador Dali. Pour la bagatelle d’un million de dollars (en 69!), le maître nous pondit en une heure la plus iconique des fleur bicolore de beatnik, fleurs qui faisaient jusqu’à présent l’image de la confiserie Bernat. Mais l’idée la plus maline de l’artiste fut de mettre le logo sur le dessus de l'emballage, afin d’améliorer sa visibilité et donner au produit une touche unique.

A l'avenir, vous pouvez toujours garder les emballages et les encadrer. Ou les mettre à la poubelle, y'a peu de chance que ce Dali prenne de la valeur, d'autant qu'il a été quelque peu "modernisé" depuis et que ce ne sont pas des fleurs biodégradables.